2013
Année
de création
8
États
membres
800+
Membres
du conseil
3
Régions
d’intervention
4
Thématiques
phares
01
Le COSTEA est un think tank dédié à l’eau pour l’alimentation face aux défis du changement climatique. Il fédère une communauté internationale de réflexion et dʼaction d’expert-es, de scientifiques, de gestionnaires de l’eau agricole, de maîtrises d’ouvrage, de responsables publics et de partenaires techniques et financiers.
Il vise à produire, partager et valoriser des connaissances et des recommandations de politiques publiques pour relever les défis de l’agriculture irriguée.
Notre conviction
« Penser autrement l'eau pour l'alimentation face au changement climatique »
02
Notre communauté compte actuellement environ 800 membres et se compose de toutes les personnes ayant participé ou ayant été impliquées de près ou de loin à au moins une de nos activités.
Elle réunit les acteurs français et internationaux de l’irrigation, bureaux d’études, recherche, acteurs institutionnels et société civile. Nos quatre zones d’actions : l’Afrique de l’Ouest, l’Asie du Sud Est, le Maghreb/Méditerranée et l’Amérique Latine sont principalement représentées pour l’international.
03
Le COSTEA est convaincu que les défis de l’eau pour l’alimentation ne peuvent être relevés qu’en repensant collectivement les systèmes irrigués. Face au changement climatique, à la raréfaction des ressources en eau et aux transformations des territoires agricoles, il produit des connaissances, favorise le dialogue entre acteurs et accompagne l’élaboration de politiques publiques plus durables.
04
La maîtrise d’ouvrage du COSTEA est de la responsabilité de Eau Agriculture et Territoires (ex-AFEID).
Sa gouvernance, collective, repose sur trois instances complémentaires qui assurent son orientation stratégique, son animation scientifique et son fonctionnement opérationnel.
05
Les actions du COSTEA sont principalement déployées en Afrique subsaharienne, dans la région méditerranéenne et en Asie du Sud-Est. Elles associent des ministères, des organismes de recherche, des universités, des gestionnaires de l’eau agricole, des organisations professionnelles, des producteurs et de nombreux partenaires techniques et financiers.